Rebecca Ruiz



Criminologue, députée au Grand Conseil vaudois, vice-présidente du groupe socialiste au Grand Conseil

12 mars 2014
par rebecca

Combien de programmes pour les auteurs de violences domestiques sont-ils ordonnés ?

Interpellation déposée à l’occasion du 8 mars

La problématique des violences domestiques[1] est une malheureuse réalité, en Suisse, comme dans notre canton. La statistique policière de la criminalité (SPC) fait état, pour 2012, de 15’957 infractions de violence dans le contexte de la violence domestique dont 46 tentatives d’homicide, 22 homicides, 81 lésions corporelles graves et 197 viols.

Les programmes thérapeutiques pour les auteurs se sont développés dès les années 1980. Ces derniers visent à compléter les mesures de protection envers les victimes en amenant l’auteur de violences domestiques à questionner ses agissements et à travailler sur des stratégies personnelles pour contenir la violence qu’ils exercent à l’encontre de leur compagne ou épouse[2] ou envers des membres de leur famille. Lire la suite →


10 janvier 2014
par rebecca

Centre de dégrisement: un bon projet, qui répond aux besoins recensés

Le 7 janvier, le Grand Conseil a débattu de la réponse à mon interpellation « Une prise en charge adaptée des alcoolisations ne soulagerait-elle pas les urgences du CHUV ? ». Il s’agissait d’apporter des réponses aux questions posées sur la politique qu’entend développer notre canton en matière de prise en charge des alcoolisations et comment on envisage de soulager les urgences du CHUV, aujourd’hui engorgées à certaines heures de la semaine, par la présence d’une population fortement alcoolisée. Lire la suite →


11 décembre 2013
par rebecca

Un libre choix à préserver

Article paru le 11 décembre 2013 dans Lausanne Cités

En Suisse, une femme peut interrompre une grossesse non souhaitée dans les douze premières semaines depuis 2002. Cette année-là, le peuple accepte le régime dit « des délais » à 72%. L’interruption volontaire de grossesse (IVG) est alors décriminalisée, et les frais en sont pris en charge par l’assurance-maladie. Depuis son introduction, on n’observe pas d’augmentation massive des IVG ; au contraire, la Suisse a un taux d’avortement parmi les plus bas du monde. Lire la suite →